Cher lecteur, j’ai eu une pointe d’émotion ce week-end quand j’ai téléchargé Last of the patriots, là normalement tu te demandes pourquoi, hein ?!!
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Figures toi que j’ai eu une console cbs colecovision en 1983, sur laquelle, il y avait zaxxon, le 1er jeu en 3D isométrique de tous les temps, si, si !!!
le console cbs
Cà se trouve tu n’étais encore qu’un spermatozoïde, pendant que je jouais à donkey kong (en couleurs svp) dessus !
Après en en 1987, j’ai eu un amstrad 6128, j’ai échappé au 464 à lecteur de cassettes dans lequel il fallait lire la cassette (10 minutes !!!) pour lancer un jeu :-(, pour un superbe lecteur de disquette 3,5 pouces svp, avec écran couleurs, haha !
Les premières parties endiablées à deux équipes sur ikari warriors, c’était quelque chose. Le bon temps je te dis… Deux frères jumeaux rambo, qui taillaient de l’ennemi dans la forêt vierge. “Cà c’était la bonne époque du jeu vidéo mon garçon” (c’est papi qui te parle). On jouait à deux en équipes dessus, un au clavier, l’autre au joystick (d’où le titre de ce billet). Un joystick valait 75 frans à l’époque (avec deux boutons et un mode “autofire”).

Ikari warriors
J’ai grandi un peu et pour mes 16 ans en 1991, j’ai eu un amiga 500. Super fier, je faisais désormais parti de l’élite, du clan des amigas au lycée, contre le clan des atari évidemment !!! Quelle époque…
Indy 500 sur Amiga
Je me souviens de la claque ultime quand j’ai entendu pour la 1ère fois les bruitages d’Indianapolis 500 sur amiga. Quelle sensation d’immersion dans ce jeu de simulation ! Des ralentis de course avec choix de la caméra !!!
Aujourd’hui, je ne joue quasiment plus aux jeux vidéos, moins d’une heure de PS2 par mois, et oui !!! je ne suis plus à la page, pas XBOX, pas de PS3 chez moi. J’ai rendu les armes.
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Tout çà pour te dire que j’ai téléchargé Last of the Patriot, un jeu vidéo en freeware gé-nial !!! il s’agit d’un jeu développé par Paul Davis, père fondateur de GTA San Andreas et Man Hunt. Délibérément pauvre graphiquement, très LO-FI, il séduira les joueurs qui ont laissé leur nostalgie dans ces jeux dans lesquels le story-telling prévaut sur la déferlante technologique.
Paul Davis y dénonce cette surenchère que connaît actuellement le monde du jeu vidéo. Le toujours plus beau graphiquement, souvent au détriment de la jouabilité, c’est à dire de l’intérêt du jeu.
Belle démonstration, à travers Last of the Patriot, le story-telling y est extra et l’immersion totale (j’y ai déjà passé 3 soirées) en même si en réalité, c’est très linéaire. Paul Davis a atteint son objectif. J’ai l’impression de me retrouver à l’âge 12 ans devant mon amstrad !
En quelques sortes, un beau jeu vidéo manifesto. L’épisode 2 sort bientôt.










